ACTE I, SCÈNE XII
DENOIZEAU.
Ma tante ?
MADAME VARINOIS.
Vous allez me donner votre avis sur les meubles anglais que j'ai reçus hier...
DENOIZEAU.
Vous avez renouvelé le mobilier du grand hall ?
MADAME VARINOIS.
Entièrement. Tout vient de la première maison de Londres.
EDMOND
Est-ce que nous pouvons voir aussi, chère madame?
MADAME VARINOIS.
Venez tous. (A Bridel, pendant que tout le monde passe
dans le salon à droite.) Mon gendre, un mot.
Je vous écoute.
Au cas où les circonstances nous forceraient à choisir, aimeriez-vous mieux recevoir un coup d'épée au travers du corps ou faire des excuses ?
BRIDEL, stupéfait.
Ce que j'aimerais mieux?...
MADAME VARINOIS.
Vous aimeriez mieux faire des excuses?... C'est bien ce que je pensais.
(Elle sort par la même porte que les invités.) BRIDEL.
Voilà une question !