‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 29 sur 288 · SCENE XIII BRIDEL, LEVERQUIN · texte numérisé non relu

SCENE XIII BRIDEL, LEVERQUIN

LEVERQUIN.

Je crois que l'esprit de cette bonne madame Varinois, notre belle-mère, traverse une crise fâcheuse.

BRIDEL, furieux.

Elle est à battre, tout simplement.

LEVERQUIN.

Pourquoi diable aussi as-tu accepté de loger dans la môme maison quelle? T'ai-je assez prévenu que tu faisais une sottise? Un gendre ne doit pas demeurer à l'étage au-dessus de sa belle-mère. C'est un axiome de droit, commun à tous les peuples civilisés.

Est-ce que je pouvais prévoir que madame Varinois allait se mettre à avoir un salon, à prendre un jour ?...

LEVERQUIN.

A établir un escalier intérieur entre vos deux appartements?

A acheter des meubles anglais et à recevoir des jeunes gens qui feraient la cour à ma femme?

LEVERQUIN.

A ta femme et à la mienne. Il ne faut pas oublier la mienne.

Enfin, commences-tu à te rendre compte de la situation ?

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