SCENE XIII BRIDEL, LEVERQUIN
LEVERQUIN.
Je crois que l'esprit de cette bonne madame Varinois, notre belle-mère, traverse une crise fâcheuse.
BRIDEL, furieux.
Elle est à battre, tout simplement.
LEVERQUIN.
Pourquoi diable aussi as-tu accepté de loger dans la môme maison quelle? T'ai-je assez prévenu que tu faisais une sottise? Un gendre ne doit pas demeurer à l'étage au-dessus de sa belle-mère. C'est un axiome de droit, commun à tous les peuples civilisés.
Est-ce que je pouvais prévoir que madame Varinois allait se mettre à avoir un salon, à prendre un jour ?...
LEVERQUIN.
A établir un escalier intérieur entre vos deux appartements?
A acheter des meubles anglais et à recevoir des jeunes gens qui feraient la cour à ma femme?
LEVERQUIN.
A ta femme et à la mienne. Il ne faut pas oublier la mienne.
Enfin, commences-tu à te rendre compte de la situation ?