SCENE XXII J
Les Mêmes, MADAME VARINOIS, puis LUCIENNE.
MADAME VARINOIS.
Quoi? qu'y a-t-il? Quel est ce bruit?
DENOIZEAU.
C'est pour demain... à l'épée...
MADAME VARINOIS, â Bridel.
Vous vous battez ?...
Oui, madame, je me bats avec votre baron.
LUCIENNE, entrant.
Qui se bat?
BRIDEL. à Lucienne
Moi, madame! Etsavez-vousàquellebeurealieu ce duel?... A trois heures... (Répétant.) A trois heures... (Mouvement de Lucienne.) Voilà une coïncidence bien curieuse, n'est-ce pas, madame? Voilà qui est romanesque ! Voilà qui est .. excitant!
MADAME VARINOIS.
Mon gendre
BRIDEL. toujours l'épée à l<i main.
Assez... madame... Laissez-moi... (Il monte l'escalier l'épée à la main, et du haut des marches menace madame
Varinois.jNe montez pas, je vous le défends !
// repousse de l'épée madame Yarinois <[ui essaie de monter.)
DENOIZEAU.
Il est très chic !
i: m, scène i 109