ACTE II, SCÈNE XXIII
Vous vous battez demain, à trois heures, derrière les tribunes de Longchamp. Je suis votre témoin.
Vous êtes mon témoin?
DKXOIZEAU.
C'est ma tante qui m'en a prié...
BRIDKL, furieux.
Ma belle-mère!... Et de quoi se mêle-t-elle encore, celle-là?
DKXOIZEAU.
C'est elle qui...
BRIDEL, au comble de la colère.
Ah! je me bats avec le baron ! Eh bien ! oui... je vais me battre avec le baron... Je suis enchanté de me battre... J'en ai besoin!... Ça me calmera les nerfs ! (Il brandit l'épée.) Et vous verrez ! Tenez !... tenez...
(Il charge Denoizean.)
DENOIZEAU.
Eh! là... Eh là!...
(Bridel continue a ferrailler. La porte s'ouvre. Parait madame Varinois qui reçoit le bout de l'épée sur l'épaule.)