ACTE II, SCÈNE VII 2W
VALEXTIX.
Oh! oh!
CLOTILDE
Voilà ce que vous m'avez forcée à vous dire, avec vos insultes... Nous sommes frais, tous les deux... Que faire?
VALEXTIX.
Il n'y a qu'à s'en aller... Je m'en vais.
CLOTILDE
Ah! ce n'est plus aussi pressé, maintenant. Nous avons le temps. Asseyez-vous... Asseyezvous...
VALEXTIX. s' avançant vers elle.
Clotilde! Clotilde! Je vous adore...
CLOTILDE
Oh! Evidemment... Si vous me donniez votre parole de ne jamais rien me demander... Alors, alors... Vous pourriez rester peut-être...
VALEXTIX.
Oui! oui !
CLOTILDE
Nous connaîtrions notre amour, cela nous suflirait... Ça pourrait être délicieux. Nous ne serions jamais coupables, nous serions tout le temps sur le point de l'être, ce serait un rêve!...
VALEXTIX.
Oui ! oui !
CLOTILDE
Moi, je serais votre amie... votre amie dévouée... Je m'intéresserais à votre travail, à votre ambition. Vous auriez en moi une alliée et une alliée utile, je vous le promets.
VALEXTIX.
Oh! Clotilde.
(Il est près d'elle et l'embrasse dans les cheveux.
CLOTILDE
Oui, dans les cheveux, mais pas plus loin.
VALENTIN, s' approchant.
Pas là?...
CLOTILDE
Non, pas là... Eloignez-vous... je crois que c'est mon mari...
YALKNTIX.
C'est lui... oui... il rentre... Je l'entends.
(La porle s'ouvre. Parait Jounel.)