‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 245 sur 269 · SCENE XVI ROBERT, LA HERCHE · texte numérisé non relu

SCENE XVI ROBERT, LA HERCHE

Elle appelle ça un devoir!... (Se retournant.) Ma petite amie ! . . . Comment ! elle est partie ! (A Robert .- Je suis maté! Ça y est, je suis bien maté!... Eh bien! Et toi?

RORERT.

Ah! mon ami. J'ai tout avoué à Amélie. Elle a été admirable, elle ne m'a fait aucun reproche.

LA HERCHE.

Ah! les femmes de la grande époque!

ROBERT

Tout nuage entre nous a disparu... Plus de prétextes, plus d'histoires à inventer, plus de trahison! J'ai retrouvé la quiétude morale, le contentement de moi-même! Quelle délivrance!

LA HERCHE.

Et Hortense? Qu'est-ce que tu en fais?

ROBERT

Glotilde se charge de tout.

LA HÈRCHÈ.

Glotilde !

ROBERT

Et à mon retour d'Italie.

Hein! tu vas en Italie?

ROBERT

Oui, demain.

LA HERCHE.

Ah çà! c'est trop fort! ça, c'est trop fort!... En Italie!... Mais tu ne vois donc pas dans quelle situation tu me laisses? Avec ta maîtresse sur les hras! car elle et ma femme ne vont plus se quitter, et c'est moi qui vais supporter les conséquences de tes fredaines !

ROBERT

Tu exagères, tu exagères...

LA HERCHE.

Sais-tu ce que tu es en train de faire en ce moment?... Tu es en train de te débarrasser sur moi de tous tes ennuis, de les prendre comme ça dans ta poche et de les mettre dans la mienne ! . . . Ah ! tu

es Un fier égoïste!... (PfênâHt /es joiirnuux stit là table

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