SCENE V BRIGNOL, VALPIERRE, MADAME VALPIERRE
VALPIERRE
Voyons, mon ami, que comptes-tu faire?
BRIGNOL.
(le soir?
Non, en général. Que comptes-tu faire pour sortir de la lamentable situation où vous êtes tous les trois?
Il) BRIGNOL ET SA VII LE
BRIGNOL.
Quelle situation? De quelle situation parles-tu ?
VALPIERRE
De la tienne.
BRIGNOL.
Mais, mon ami, ma situation n'est pas lamentable du tout. Elle est excellente. Nous sommes un peu gênés en ce moment-ci, je veux bien L'admettre. Mais qui est:ce qui ne l'est pas de temps à autre?
VALPIERRE
Vous devez à votre propriétaire, ma sœur me Ta dit. Vous allez être saisis, probablement un de ces jours; je vous vois environnés de créanciers...
BRIGNOL.
Cela peut être ennuyeux, ce n'est pas très grave. 11 y a à Paris cent ou cent cinquante mille individus qui sont dans le même cas. Il y en a en province aussi.
MADAME VA! PIERRE
Pardon.
Personne n'a de dettes, en province?
MADAME VALP1ERRE.
Xon. Quand on en a, on est obligé de venir habiter Paris.
VALPIERRE
Ecoute-moi, Brignol Lai prenant la main. Je SUIS
prêt à vous aider. Je l'ai déjà fait et je le referai volontiers, si tu veux prendre une résolution énergique.
BRIGN.OL.
Et dans quel genre?
VALPIERRE
Il faut travailler, il faut accepter ur.e place