SCENE II PAGELET, GEORGES
PAGELET.
Voilà qui est parfait... Maintenant, nous allons parler un peu de nos affaires à nous.
GEORGES
De quelles affaires, mon Dieu?
PAGELET.
Je vais vous mettre au courant plus exactement que je n'ai pu le faire hier de la situation de la famille Méret... Le mariage ne tient plus qu'à votre consentement.
GEORGES
Ah! oui... Mais nous avons le temps... Rien ne presse... D'abord, je connais à peine mademoiselle Méret.
Elle est fort aimable.
GEORGES
Elle m'a paru insignifiante, au contraire.
PAGELET.
Parce que vous ne l'avez jamais regardée avec l'idée de l'épouser. La prochaine fois, vous la trouverez charmante.
GEORGES
Ca m'étonnerai t.
PAGELET.
C'est une fille qui deviendra très jolie, quand elle sera mariée.
GEORGES
Je verrai à ce moment-là.
PAGELET.
Mais vous n'êtes pas dans votre bon sens. Hier, vous acceptiez. Qu'est-ce qui vous prend? Savezvous seulement ce que vous voulez?
GEORGES, avec un geste de decoura.gem.ent.
Mais non, évidemment, je ne sais pas ce que