SCENE VIII VALPIERRE, pais Le Commandant, puis BRI&NOL
YALl'IF.liliK. seul.
Il est impossible que cela finisse bien. 'Le commandant entre.) Monsieur... Le reconnaissant. Tiens! c'est vous, commandant?
LE O 'MMAXItAXT.
Valpierre ! En effet, vous êtes le parent de Bri-
YALPIF.RRF..
gnol, il me semble?
Son beau-frère.
LE COMMANDANT
C'est cela. Il y a si longtemps que j'ai quitté Poitiers, que l'avais oublié... Je viens de rencontrer Brignol sur le trottoir, là, en face ; il m'a dit de monter.
VALPIERRE
Il va revenir. Et vous ne retournez jamais à Poitiers?
LE COMMANDANT
Rarement. J'allais autrefois chasser chez mon neveu qui a une propriété aux environs.
VALPIERRE
Elle est voisine de la mienne. J'ai appris avec plaisir, mon cher commandant, que vous étiez lié avec mon beau-frère. Il me parlait de vous, il n'y a qu'un instant.
LE COMMANDANT
Je l'aime beaucoup, beaucoup.
VALPIERRE
Vous êtes en rapport d'affaires avec lui ?
LE COMMANDANT
Oui. Il m'a rendu de grands services dans mon procès.
VALPIERRE
Ah ! Et vous vous êtes définitivement fixé à Paris?
A peu près. Je vous comprends, allez, Valpierre. Je n'ai pas laissé une très bonne réputation à Poitiers, hein ? c'est ce que vous voulez dire?
VALPIERRE
On n'attaque en rien votre honorabilité, commandant.