ACTE I, SCÈNE II
GEORGES, essayant encore rie lui prendre la main.
Rapprochons-le.
Je vous ai déjà répondu là-dessus, monsieur Georges, et très franchement.
GEORGES
Jamais, alors ?
ROSE
Mais, certainement, jamais !
GEORGES
Vous, vous me ferez faire quelque bêtise !
ROSI
Laquelle? Vous vous marierez peut-être?
GEORGES
Non, mais je m'en irai d'ici.
ROSE
Et vos malades?
GE< IRGES.
Ils guériront. Mais je ne veux pas continuer à vous voir, à vous aimer de plus en plus et à constater que je vous suis profondément indifférent.
ROSE
J'ai beaucoup d'amitié pour vous, et depuis longtemps... depuis ma première enfance.
GEORGES
Vous n'avez pas la moindre amitié pour moi, voilà la vérité. C'est absurde, mais c'est comme ça.
rosi:.
Vous vous trompez.
GEORGES, essayant (/<> lui prendre la main.
Voyons, Rosine, dites-moi un mot, regardezmoi seulement d'une certaine façon... ayez dans
l'œil Un petit SOUrire... Rose secoue la tête.} Je ne veux plus VOUS voir, décidément. Après une pause.) Quand VeneZ-VOUS à la maison? (Rose sourit. Rentre
Pageiet. Je vous laisse ! A mi-voix. Vous viendrez ? Vous me le promettez?
PAGELET. à Georges.
Vous allez chercher votre ami, n'est-ce pas ?
GEORGES
Oui.
PAGELET.
Je compte sur lui.
Georges sort.