I.i M. \>ll.i
A moitié...
HENRIETTE
Pourquoi, à moitié .'
LEBRASIER.
Tarer que vous m'offrez bieu du cal'»', mais vous ue m'offrez pas de sucre.
HENRIETl i
Ah! c'esl vrai, je vous demande pardon...
Elle iu à la table, prend le sucrier et offre <lu sacre •brasier.
MADAME LESTROT, à Marguerite.
Petite Marguerite, allez donc nous chercher les
cartes!
Sort Marguerite pur le fond.)
MADAME JANTEL.
Nous voulez taire un poker?
M IDAME LESTROT.
Non, je voudrais essayer encore une l<>is cette
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fameuse réussite que nous a indiquée monsieur Piégois avant déjeuner... la réussite de Marie-Antoinette.
LESTROT.
Encore une manie de ma femme, les réussites! Ça, et le poker!...
Marguerite rentre, donne les c;wles ,'/ madame Lestrot, (fui vu s'installer tout h fait à droite <le la scène, sur une commode. Se placent autour de madame Lestrot, Ilerhelin. dbbotit derrière, et regardant madame Lestrot faire la réussite, madame Jantel : Lebrasier, sur le canapé, prend son café.)
SUZANNE, s' approchant de madame Jantel, et à l'oreille.
Maman ?
MARGUERITE
Maman ?
MADAME JANTEL.
Quoi?... Quoi?...
SUZANNE
Remarque, je t'en prie, que nous nous en allons discrètement... Remarque-le...
(Elles sortent toutes les deux pendant la réplique suivante, et par le fond.)
PIÉGOIS. fini s'csl rapproché d'Henriette pendant les mouvements précédents, non loin de Lebrasier qui écoute en hochant parfois la tète.
Votre fils, madame, a tout à fait bonne mine aujourd'hui... Le nouveau traitement lui réussit mieux, il me semble?
HENRIETTE
Oh! beaucoup mieux... Le docteur que vous m'avez indiqué est vraiment très intelligent.
PÎÊGOIS.
Il est plus jeune que l'autre, il est meilleur observateur; il est très au courant aussi des ob-
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servations que l'on l'ait un peu partout. D'ailleurs, ce qui facilil ;he, votre fils a une santé excellente.