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ACTE II, SCÈNE VI 38J

l'il. i.i »IS, M l--r.int.

Eh hirn. très sincèrement, non... je ne tiens

aller plus loin. Je n'ai pas L'ambition Féroce

et illimitée de L'argent... El puis, j'ai Fait une

observation que je vous donne pour ce qu'elle

vaut...

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J'ai remarqué ceci : Quand on a trop d'argent, c'est comme quand on a trop de sang. Il se produit un phénomène analogue à •■.•lui de l'apoplexie. Tout homme est capable d'absorber une quantité d'argent déterminée. S'il la dépasse, il est étouffé infailliblement.

JANTEL

Alors, i votre âge, avec vos ressources, votre vigueur, vous songez déjà à vous retirer, comme un négociant enrichi !

PIÉGOIS.

Que voulez-vous, j'ai eu beaucoup de chance, je m'en rends compte. Or, qu'est-ce que c'est que la chance, ^inon une sorte de vol inconscient?... oui... Dn homme trop heureux est comme un voleur «le profession : il tinit toujours par être pin. i

Ma parole, mon cher monsieur Piégois, je regrette de vous voir dan- ces idées-là...

PIÉGOIS

Et pourquoi, mon Dieu?

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