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Àsseyez-vous.
i'ii.(
A vos ordres...
// t'assied.
I INTEL, en marchant.
Je crois que dous allons nous entendre. San> aucun doute.
JANTl I. \pr< - un temps.
Quand je vous parlais d'une affaire, «■lin- monsieur l'it'-uoiv. je m'exprimais mal. Il no s'agit pas spécialement d'une affaire plutôt que d'une autre. Il s'agit d'un ensemble d'affaires.
PIÉGOIS.
-t la ini'iïic chose.
JANTEL.
Industrielles... commerciales... financières...
PIÉG4 >IS
Une société a fond(
384 MONSIEUR PIÉGOIS
JANTEL.
Non, une grande maison qui se dispose à lancer plusieurs affaires considérables, et qui voudrait y intéresser des capitalisées sérieux et énergiques.
Tout dépend de la maison... Quelle est cette maison ?
La mienne.
Ali!
JANTEL.
PIÉGOIS.
JANTEL, s'asseyant devant Piégois.
J'ai l'intention de créer chez moi une vaste caisse destinée à soutenir, à encourager tout un genre d'affaires qui nous échappe habituellement et qui devrait aboutir à une maison de banque comme la mienne... Par exemple, si je vous avais connu lorsque vous cherchiez des fonds pour l'exploitation de vos idées, je me serais mis à votre disposition... Comprenez-vous?
PIÉGOIS.
Oh ! parfaitement, mais tout dépend des idées que l'on vous apportera. Vous a-t-on déjà apporté quelque chose?
JANTEL, prenant des dossier» dans un tiroir de la grande table de droite.
Oui... Un des buts que je poursuis serait d'attirer les capitaux français dans nos colonies... Avezvous quelques notions de nos affaires coloniales, Piégois ?
PIÉGOIS, le regardant un peu étonné.
J'en connais plusieurs... que l'on m'a proposées... Elles ne valaient rien.
JANTEL.
Quelle erreur! C'est l'avenir, au contraire.
l'Il t.i US avançant i.t m. tin pour prendre un pépier.
Voyons. , tout «!<' même.