I \\ III
Tenei ... voici un plan ... de chemin <lr fer... ou plutôt d'un tramway à vapeur, entre Majunga ••t rananarive... nu»' de ces petites Lignes beaucoup moins coûteuses à construire... <ju»' les grandes... el (jui .. bj l'on pouvait s'en occuper immédiatement...
l'Ii.ii' >IS '/ni i parcouru le» papier» pendant nw .i.iniri lui partait.
C'est bien vague, tout ça... <>h '. <|u<' c'esl \ ague I...
i W 11 I-, ///i préeentani un autre dossier.
Ceci «i-i une vaste affaire vmicole en Asie- Mineure... J'ai là. à ma disposition, des millier> d'hectares... vous voyez... douze mille... douze mille hectares.
I'li.<i< US, commençant i /<■ regarder et après avoir parcouru ces nouveaux papiers.
J'aime mieux celle-là !
JANTEL, avec un soulagement.
N'est-ce pas? Elle est excellente, celle-là... Je suis de votif ;i\i>, Piégois, elle est supérieure à l'autre, plus pratique, plus immédiatement exécutable... .Ii' veux m'y attaquer tout de siiit<i... Qu'en dites-vous .'
1*1 1 . * >( US, tans répondre.
Ht les autres .' Voyons un peu.
I \ NI II. tans lui donner les dossiers.
Elles ne sont pas au point... 11 faudra les travailler ensemble... Tenons-nous-en, pour l'instant, à ce qui est solide... vraiment solide !...
MONSIKI M l>II-:(iO!S
PIÉGOlS, après un tempe pendant lequel il u suivi les mouvements ilf la physionomie de J.niirl.
Dites -moi, monsieur Jantel?... Avez-vous fait le calcul approximatif de ce qu'il faudra pour mettre ça en train ?
.lAXTKI..
Po ur votre part?
Pll'XiOlS.
Pour ma part.
JANTEL.
( >h ! c'est gros !...
PII (iOIS.
Ça m'est égal.
JANTEL.
Sept ou huit cent mille francs comme entrée en jeu.
PIÉGOIS.
Ce sera suffisant ?
I lui, à condition que vous puissiez me les verser dans le plus bref délai. Pouvez-vous ?
PIÉGOIS.
Je le pourrais.
.IAMKL. ,(/•('(■ ///( air épanoui cl topant sur l'épaule de Pi<:</ais.
Je vous réponds, Piégois, que voilà un capital (jiii fructifiera entre mes mains !
PIÉGOIS, assis sur le canapé et regardant Jantel.
Je n'en doute pas... Je vous crois très malin... très fort... (Souriant.) Seulement...
JANTEL.
Seulement ?
i'iï:<.< »is Seulement... écoule/... Moi non plus, je ne
\- i i II, ScfcNI \ I
suis pas une bote... Ge que voua me montrez là... ça n existe pas, ça ne repose sur rien, oVst «lu
trompe-1 O il... Lui tâptni k sm, tour sur l'épaule. Mmi
cher monsieur J an tel, tout le monde voua croit très riche et moi- même je l<i croyais, il \ a un instant .. .
J \\ n.l. te reculant.
Eh bien?
l'il G< >IS i ivançani ver» lui el plu» familier.
Jantel, von- êtes dans <1<' mauvaises affaires