SCENE IX HENRIETTE, JANTEL, puis PIÉGOIS
HENRIETTE, oiv&ment, à Jantel qui est comme pétrifié, debout,
Maurice... la vérité... la vérité!... Je t'en supplie î
JANTEL.
Laisse-moi... laisse-moi... va-t'en!
HENRIETTE
Non... non... Quese passe-t-il?Quel malheur?... Dis-le-moi... dis-le-moi!... Un grand malheur! La ruine?...
JANTEL.
Oui... oui... tout... la fin... la fin!
(Il se dirige péniblement vers les appartements. HENRIETTE, allant à lui et le retenant par son habit.
Mais il y a encore de l'espoir!
JANTEL.
Aucun !
HENRIETTE
Voyons... voyons... Ne perds pas la tête... Tu as des amis!... Prends tout ce que je possède!
JANTEL.
Ah! tu n'as pas le quart de ce qu'il me faut!... et demain, il m'en faudra le double!...
Rentre Piégois brusquement par la droite. Il a la figure
changée; toute trace île colère a disparu. Il reste sur le seuil <le la porte.
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PIÉGOIS " ■■ un mouvement de bree.
Jantel, allons, venez!
.1 \N 1 EL, ne retournant.
Piégois !... I l'es! \mii- '
nui... Ne faites pins attention à <••' que j'ai «lit tout ;i l'heure : ça ne compte \>^.
JANTI I.
Oh!
Oui... oui... je rais vous tirer « I « - là!... Dépêohons-nous... Entreinent Juitti. Prenez vos papictal... Votre chapeau!... Allons, venez, tenez!...
// le jums^e vers le porte,
JANTEL, i Henriette.
"nuis lui, je me lu.-iis !
PIÉGOIS, •"' moment tbêortir, saluent Henriette d'un moemeenen
.1»' vous demande pardon, madame... Je n'ai pas été très chic tout à l'heure!
t'»i MON6IBUB PIÉGOIS