I.l A. rfSJM /•' baM
I U\ peut entrer, monsieur Herbelin?
Entrez, mesdemoiselles... Commenl donc!
i \i;\|l \ ■ ;.tr<l.ml .uilmir ilrllf.
si le -alun de monsieur Piégois .' HBRBl i.in
Mais oui.
II est superbe !
lli RBELIN.
Vous étiei aux courses de taureaux, cet aprèsmidi?
Qui n'\ était pas '
CARMEN
tait d'un réussi!. . .1»' n avais jamais vu tuer de taureau.
LÉA
Ni même jamais vu de taureau, on peut dire.
CARMEN
El ce soir!... Quelle belle fôte!... C'est vous qui ave/ organisé la fête, monsieur Herbelin?... Le bal?...
HERBELIN
nui, mademoiselle... Et vous allez danser, je
LEA
ï'>ut le temps.
HERBELIN
Ces messieurs sont avec vous? Ils continuent a se plaire à Bagnères-d'Oron ?
Ils -'»ut enchantés. Arthur veut y rester jusqu'en octobre.
t06 MONSIEUR PIÉGOIS
CARMEN
VA John aussi.
HERBELIN
Vous ne savez pas ce que vous devriez faire, maintenant?
CARMEN
Dites, monsieur le maire... On s'est trop bien trouvé de vos conseils jusqu'à présent.
HERBELIN
Vous devriez dire à ces messieurs de revenir «ci Tannée prochaine, de s'y installer... d'acheter des terrains...
LÉA
De nous faire construire des villas!
HERBELIN
C'est ça...
CARMEN
Une villa à chacune...
I faut commencer à songer à l'avenir, mes
IILHBELIN
t commenci enfants...
CARMEN
Dame î
HERBELIN
Je vous indiquerai des terrains à vendre dans de bonnes conditions...
LÉA
Oh! oui... Oh! oui...
DE CERNEUIL. minuit, à Hc.rbelin.
Eh! mais... vous devenez aussi fort que Piégois... Bonsoir, mesdemoiselles.
CARMEN
Bonsoir, Gerneuil...