‹ Théâtre completChapitre 200 sur 226 · DE CERNE · texte numérisé non relu

DE CERNE

\ ..h- sayez I»' bruil qui court?

III RBELIN.

Non.

DE CERNEUIL.

II paraîtrait que Piégois est en pourparlers avec une compagnie américaine pour la vente du casino?

HERBELIN

Allons donc '.

DE Q RNl 'il.

Vous u'étes pas au courant ?

HERBELIN

El je n'y crois pas, il m'aurait prévenu...

DE i i RNl ni.

Enfin '. "H le «lit...

HERBELIN

Je Le lui demanderai, car, dans ce cas, Le conseil municipal aurai! à prendre 9es précautions...

408 MONSIEUB PIÉGOIS

DE CERNEUIL.

Oui, on ne s'entendrait peut-être pas aussi bien qu'avec Piégois...

HERBELIN

Ce serait un désastre! Une affaire qui va toute seule!... Il faut que j'aie une explication avec

lui... (Il va pour sortir pur une Unie, tandis que Lebrasier et Emma, en misant tous les deux, apparaissent à l'autre haie. venant de la galerie. — Ils font deux ou trois tours de valse avant d'entrer. Herbelin à Lehrasier.) Mes Compliments,

monsieur Lebrasier, vous valsez comme un ange.

LEBRASIER.

Trop aimable.

HERBELIN. à Emma..

Superbe, tantôt, n'est-ce pas?

EMMA

Superbe, oui...

(Sortent Herbelin et de Cerneuil qui a salué Emma.)

SC1JNE II LEBRASIER, EMMA.

(La musique continue mais s'entend de moins en moins. EMMA, s' asseyant sur un fauteuil.

Ali ! mon pauvre ami, je ne suis pas gaie, tout de même !

LEBRASIER.

Piégois associé de Jantel ! La maison Jantel et Piégois, et peut-être Piégois et Jantel!... Il ne restait pas au monde deux choses capables de m'étonner ; il n'en restait qu'une : c'était celle-là!

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