KM MA
Est-ce qu'on sait?... Il n'est pas retourné chez monsieur Jantel, hier?
LEBRASIER.
Non.
EMMA
Ni avant-hier?
LEBRASIER.
Pas une fois depuis son arrivée.
EMMA
Et la dame ?
LEBRASIER.
Madame Audry?
EMMA
Oui... 11 n'y a toujours rien de ce côté-là ?
LEBRASIER.
Mais rien, rien du tout... ça, j'en suis sûr, j'en suis sûr...
EMMA, se levant et lui prenant la main.
Vous êtes mon ami, Lebrasier. S'il y avait n'importe quoi, vous me le diriez tout de suite?
.le vous le promets.
EMMA
Il y a quinze jours... non... trois semaines... nous avons été sur le point de nous quitter... je vous l'ai raconté, n'est-ce pas Lebrasier? Je lui faisais des scènes, je ne pouvais pas m'en empêcher; j'avais tort, mais c'était plus fort que moi. I h soir, je voulais partir. Il m'a retenue : ça s'est arrangé. Depuis, on a l'air de s'être remis. Il m'a écrit plusieurs fois pendant son absence <l<is lettres gentilles... affectueuses... où il me semblait qu'il y avait de la tristesse. Pourtant, à son
ICT« III, SCÉNB II il 1
retour, la \ i«i a repris comme d'habitude. Mais ça De r.tit rien, Lebrasier : je sens une histoire Bur m,) tète. Est-elle bonne? Est-elle mauvaise?... Mais sûr, il \ eu a une.
Il i:i; k&II i; un tempe.
Ce « 1 1 1 il y a d'encore plus sûr, Emma, c'est que, <i u< >i tju il arrive, il voua restera un ami...
I MM \. lui tendant la main.
Lebrasier, je le crois... Oui, vous avez été un très \><>u ami pendanl t<>u( |t> temps que j'ai été seule. San- vous, je Berais morte dinquiétude... Vous ne vous êtes pas trop ennuyé avec
moi ?
il ni; \>n:i;
Mais pas du i<»ut...