M MA
stque, dame, je n'ai pas une de ces conversations !...
l.i:ia; \sn.i;
Allons <lonc . ! vous avez une conversation très intéressante... Est-ce que vous écriviez à Piér gois?...
// hésite.
EMMA
Quoi?
Il l:i; ISIER.
Que uous i- voyions souvent... que nous
dînions ensemble presque tous 1rs soir- .'
I MM\
Mais, certes oui, je le lui écrivais.
l.l l;l; iSIBR.
Ah!... Et il ne vous ;> pas fait d'observation ?
412 MONSIEIH PIÉGOIS
EMMA
A quel propos, mon Dieu?
LEBRASIER.
Enfin... enfin... Il ne trouvait pas extraordinaire... que, lui absent, vous?...
EMMA, riant.
Mais non... Oh ! que vous êtes bête ! Il me connaît, je pense !
LEBRASIER.
Je suis bête, c'est vrai! Je suis d'une bêtise que vous n'êtes pas la première à me faire remarquer.
EMMA
Vous êtes fâché?... Non?
LEBRASIER.
Je suis agréablement surpris.
EMMA
C'est que je ne voudrais pas vous faire de peine, car je vous aime beaucoup. Tiens ! parbleu, je ne vous dirai pas que, comme homme, vous me plaisez, vous ne me croiriez pas.
LEBRASIER.
Je vous croirais avec difficulté.
EMMA
Mais j'ai pour vous de très bons sentiments.
LEBRASIER.
Lesquels?
EMMA
Ce n'est pas commode à expliquer. Mais j'aurais confiance en vous... j'aurais des choses à cacher, je vous les dirais. Vous avez un caractère très rigolo. Eniin, lout ce qu'il y a de mieux