I'II !.< IIS
Moi?
III Mîll I I I
Mais oui, vous... Et il \ a encore de la colère dans votre voix et de la rancune dans votre cœur.
I'II ex us.
I ta la rancune contre vous, en moi ! S'tpprœhMnt. Vous Bavez bien qu'il n'y a qu'une passion toujours plus ardente et qui briserait tous les engagements et tous les liens si vous disiez un mot!
m.Mui. i h
Si je disais ce mot, si j'étais la cause d'une pareille douleur pour une créature de dévouement et .lr tendresse comme votre amie, je commettrais une infamie véritable! Je nous laisserais un affreux remords à tous les deux! Non! non! acceptons bravement les conséquences de notre vie passée, de nos idées, de la situation où le hasard nous a si brusquement placés, Kien de tout cela ne peut plus se changer aujourd'hui, il est trop tara. Vous le comprenez aussi bien que moi. Epousez cette femme qui vous aime : je vous serai à l'un et à l'autre une amie dévouée et utile... oui... iitil«', \uiis verre/. Et vous allez me la faire connaître tout île Buite, puisqu'elle est i<i. .le serai très gentille et très amicale avec elle et elle aura beaucoup d'affection pour moi. Mie/ me la chercher... -le vais l'attendre avec ma belle-sœur et nous la mettrons bien à son aise... i.u, tnui.ini u m.nn Mors, c'est Uni? plus d'amer-
tume el plus de colère '
i-32 MONSIEUR PIÉGOIS
PIÉGOIS, lui prenant la main.
Oui... c'est fini... Tout est fini...
HENRIETTE
Non, car il vous reste, à vous, toute une vie irès heureuse et très douce à parcourir... (Avec émotion.) Allez! allez î
(Entre madame Jantel par une haie. Piéyois la salue et sort.)