G IST< >V
Ah! Il vient de temps en temps à Sauveterre?
THÉRÈSE
II en est le propriétaire, maintenant. Il a certain»- dispositions à prendre. C'est tout naturel.
G kSTON.
Tout naturel. Il demeure chez son beau-frère?
i02 LA CHATELAINE
THÉRÈSE
Le baron de Morènes
GASTON
Oui... pas très loin d'ici...
Un silence.)
THÉRÈSE, /e regardant.
Pardon. Quand êtes-vous arrivé à Angers?
GASTON
Ce matin.
THÉRÈSE
Vous avez vu votre oncle?
GASTON
Mais oui.
THÉRÈSE
Et votre tante aussi, probablement?
GASTON
Et ma tante aussi.
THÉRÈSE
Oh! Je m'explique... Ça m'étonne qu'elle ne vous ait pas accompagné!
GASTON
Que vous expliquez-vous? Mes questions au sujet de monsieur Jossan, peut-être?
THÉRÈSE
C'est cela même. Eh bien! j'attends...
GASTON
Quoi?
THÉRÈSE
Le reste. Je suppose que vous n'avez pas commen é de cette façon, que vous ne me parlez pas sur un ton pareil depuis cinq minutes pour vous arrêter tout de suite. Que vous a dit madame de La Baudière?
Rien qu'il ne lui très Facile de deviner... Jossan vous fait l.i cour... Non? Tenez, je m'en rapporte ;i vous... Dites-moi non, là dans les yeux, ci je m'en vais... El rien ae sera changé à ce qui était convenu... Nous divorcerons, vous serez libre...
I lll. i;i SE.
El si je ne vous réponds pas, il y aura donc quelque chose de changé?