ACTE TROISIÈME
Ses larmes, ses espoirs trompés, son long supplice... Vous comprendrez alors pourquoi mon sacrifice, Et peut-être aurez-vous, plus tard, un souvenir Pour celle dont la main cherche à vous réunir.
EUTYCLÈS.
Pasiphile, merci ! — Mais je suis si coupable ! Croyez- vous qu'à ses yeux je reste pardonnable? Elle doit me haïr... Comment la désarmer?
PASIPHILE.
Votre femme, Eutyclès, ne sait que vous aimer.
EUTYCLÈS
Mais..,
PASIPHILE.
Elle est là.
EUTYCLÈS, avec éclat.
Néère !