SCÈNE Xlll ÊASIPHILE, EUTYCLÈS, NÉÈRE
NÉÈRE
Eutyclès!... Il m'appelle.
EUTYCLÉS.
(Il se jette am pieds de Néère, qui le retient et le presse dans ses bras.
Me pardonneras-tu?
NÉÈRE
Je t'aime.
EUTYCLÉS.
C'est bien elle !
Plus chère qu'autrefois, belle comme toujours... Les Destins me gardaient donc encor d'heureux jours.
PASIPHILE.
(A part.) (Haut.)
Seule à plaindre ! — A présent que je suis inutile, Soyez heureux, adieu !
NÉÈRE
Votre main, Pasiphile.
Le Ciel vous voit, vous juge, et je vous dis merci.