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SCÈNE IV

PAS1PHILE, DROSÉ, PHARNABAZE, PARIS, . POLÉMON, DÉMÉTRIUS, suiie, t ui* BARCA.

PARIS

Une fable sans but, comme sans consistance.

PHARNABAZE

Un conte *mi n'a pas ombre de vraisemblance.

Ces entreprises-là ne se font point ainsi.

PASIPHILE.

' Vous savez le danger et yous êtes ici !

Qu'y faites-vous? En hâte, allez, courez la ville, Au secours d'Eutyclès portez un bras utile...

PHARNABAZE

Madame, calmez-vous : nous mettrions en vain Le manteau sur l'épaule et l'épée à la main.

C'est un propos en l'air, c'est un bruit qui circule. Informez-vous? Bruit faux, et propos ridicule. En plein jour? allons donc! Que vous ayez dessein De désigner un homme au fer d'un assassin,

Il n'ira pas choisir le soleil pour complice. Ce serait se livrer soi-même à la justice.

Votre Eutyclès ne court pas l'ombre d'un danger; Ni vous, ni moi, n'avons à nous en déranger.

( A part. )

Enfin, voici Barca. J'attendais sa venue.

(Bas à Berça.)

Parle donc?

BARCA, de môme.

Tout va bien.

PHARNABAZE, de mèire.

Mes gens?

BARCA, de même.

Gardent la rue.

PHARNABAZE, de môme.

Là-bas, combien sont-ils?

BARCA, de môme.

Cinq.

PHARNABAZE, de même.

Et tu m'en réponds?

BARCA , de même.

Tous soldats d'aventure et marins vagabonds ;

Des gens qui, pour gagner ou pour prendre une obole,

Tenteraient en plein jour l'assaut de l'Acropole.

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