ACTE DEUXIÈME. IIH
dez-vousl Dona Florinde, c'est un homme sombre qui est devant vous. Le secret et la preuve! Tout de suite! Votre infant, je lui pardonne, il m'est Indifférent, je Taime beaucoup, mais, si vous prononcez son nom encore une fois, j'irai le poignarder dans sa prison !
DOÂA FLORINDE.
Ah! vous le voulez.
DON JORGB.
Oui, je le veux!
DOJÏA FLORINDE.
Eh bien!
Eh bien?
DOf^A FLORINDE.
d Vous avez votre épée?
DON JORGE
Oui, je rai!
DOfÎA FLORINDE.
Si je ne parle pas, vous n'aiderez pas Tinfant?
DON JORGE
Si vous ne parlez pas, j'aiderai le bourreau !
DOfiiA FLORINDE.
Cest bien. Mettez-vous là, et regardez, (sue le pooMe
dtrrlAre un pUer.) ZorzOl (zorzo antre. Dona Floriada te caehe arae don Jorga.)
i03 LES FUNÉRAILLES DE L'HONNEUR.