SCÈNE IV
ZORZO, poit MUDÂRRA.
ZORZO.
C'est puéril. Enfin! (n va mu le btleon et emye d*7 frim-
p«r. Betombut. } Oh ! je monterai. Comme je suis lourd ce soir! allons, un efifort. Hél houp! Non? Hél houp!
( Hndarra accourt an brait. }
MUDARRA
Holàl vous! qu'est-ce que vous faites donc?
ZORZO, p«ndo en Tair.
Quelqu'un? tant mieux : vous allez m'aider.
MUDARRA
A quoi?
ZORZO.
A escalader ce balcon.
MUDARRA
Pourquoi faire ?
ZORZO.
Vous êtes curieux. Biais c'est juste, puisque je vous demande un service, je vous dois une explication.
(n M laiue tomber for Madarra.)
MUDARRA
Eh bien ?
AGTB DEUXIÈME. m
ZORZO.
Est-ce que vous n^avez jamais eu envie» vous, de coucher sur un balcon ?
MUDARRA
Quelle est cette plaisanterie ?
ZOAZO.
Ge n*e8t pas une plaisanterie. Je trouve sérieusement que, dans les belles nuits d*été, il n*y a pas de meilleur lit qu'un balcon. On n*y étouffe pas comme dans une chambre. On a pour couverture Tazur et pour chandelle la lune. Quand on s*endort, on est tenté de souffler les étoiles.
MUDARRA, A part.
Est-ce un ivrogne ou un fou?
ZORZO.
Je cherchais donc un balcon qui fût à ma portée. Celui-ci me va ; il est bas et d'une serrurerie agréable. U a la forme d'un berceau; j'y dormirai comme un enfant. Je lui décerne ma personne.
MUDARRA, A part.
Si j'y consens I
ZORZO.
Seulement, je ne sais pas ce que j'ai ce soir, je pèse un bœuf. Par bonheur, vous voilà; vous allez m'aider.
MUDARRA
Je vais vous aider à passer votre chemin.
m LES FUNÉRAILLES DE L'HONNEUR.
ZORZO.
Vous dites ?
MUDARRA
Je dis que Je vous défends de monter là.
Et de quel droit me le défendez-vous ?
MUDARRA
Du droit du maître. Cette maison est à moi.
ZORZO.
Allons donc ?
MUDARRA
Comment I allons donc !
ZORZO.
Vous me ferez croire que, si ce balcon était à vous, vous iriez dormir sous une porte I
MUDARRA
Sous quelle porte ?
ZORZO.
Je ne vous ai pas vu» n'est-ce pas ? vous n'étiez pas couché là» dans la rue ?
MUDARRA
Je vous répète que cette maison est à moi.
ZORZO.
Je vous répète que cette maison n^est pas à vous.
MUDARRA
Qu'elle soit à moi ou non» j'entends que vous vous en alliez.