‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 115 sur 163 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ZORZO.

Dans cette rue ?

MUDAARA.

Dans cette rue.

ZORZO.

Avec une femme 7

MUDARRA

Parbleu !

ZORZO.

BeUe?

MUDARRA

oC Gomme le balcon de l'Alcazar I

ZORZO.

Pourquoi n'allez-vous pas chez elle?

MUDARRA

Elle a son mari.

ZORZO.

Elle est mariée ?

MUDARRA

Oui.

ZORZO) erolsiBt 1« bni.

Alors» c'est donc d'un adultère que vous me parlez?

MUDARRA

Ëh bien?

ZORZO, indigné.

Et VOUS me proposez d'en être complice? Vous me demandez d'autoriser votre scandale par mon absence et de laisser la place libre à votre concubinage?

MUDARRA

Senor...

EORZO.

Vous m'offensez dans toutes mes pudeurs !

MUDARRA

Parlez moins haut.

Moins haut? mais je vais crier, au contraire ! Je ne soufl^iraî pas que la morale reçoive cet affront I J^appellerai tous les voisins au secours du mariage I Je vais réveiller toute la ruel A l'aide I à l'aide I

MUDARRA

Veux-tu te taire ?

ZORZO.

Au feu 1 à l'amour I (U ramasse des pierres et les jette dans U fenêtre du balcon.)

MUDARRA

Tu te tairas ! (u tire son ép6e et Zorao la sienne. Us se battent.)

ZORZO.

A moi, les maris !

MUDARRA

A toi, misérable ! (La fenêtre du balcon s*oaTr«. Le roi j parait.)

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