ACTE PREMIER. iO
Aux doux cœurs effrayés qu'on rassure, aux délices ^ Des baisers dont la lune argenté les calices? Non. Je veux me verser ma jeunesse à plein bord, Et que rheure maussade où Thymen nous endort Ne m'enlève des mains la coupe que tarie.
Ainsi qu'il faut qu'on meure, il faut qu'on se marie. Soit; mais que j'aie au moins vécu quand je mourrai, Et qu'au moins j'aie aimé quand je me marierai I
S'ioterrompant
Diable! et mon oncle I llfautquej'aille à sa rencontre. J'oubliais son entrée.
H tire sa montre.
Onze heures à ma montre :
11 est entre minuit et neuf heures. — Allons î Je vais m'intéresser à des discours très longs. Et je ferai semblant devant tous ces burgraves De prendre au sérieux les choses dites graves.
Il s'en Ta.
Un grand ▼aeanna dans un des cabarets de la place. Soudain nna porta
a'oaTre, romit un dr6le, maigre, échoTelé, aflteré, bousculé, déchiré,
meurtri, et se referme. — Le Jour se lère.