‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 31 sur 163 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

TRA6ALDABAS.

Quel ami!

GRIF.

Que la braise De l'enfer vous... — Enfin, cavalier, à votre aise. Ce n'est peut-être pas un fort beau procédé Que reprendre un concours qu'on avait accordé. Mais si vous espérez que ça me désarçonne, Le bois n'a pas que vous de promeneur.

DON ELISEO.

Personne Ne comprendra que pour un pareil différend Deux cavaliers...

GRIF, montrant Hlnotoro.

Voici quelqu'un qui le comprend.

DON BLISEO, à Hinotoro.

Vous servez de témoin dans une telle affaire?

Certes!

DON ELISEO.

Vous acceptez que, parce qu'on diffère D'avis sur quelque sauce ou sur quelque rôti. Il faudra...

MINOTORO y confidentiellement.

Le sujet n'est rien, le démenti Est tout.

DON ELISEO.

Tragaldabas a-Ml donc?...

50 TRAGALDABA8.

MIHOTORO.

Je me flatte D'être aassi son ami, mais il faut qu*il se batte.

GRIF.

Je cours à la prochaine allée et Je revien.

A doB BUmo.

Je le tûrai I

DON BLISEO, à ptfU

Ma foi* je n'ai que ce moyen.

A Grif.

Personne, je vous dis, ne daignera vous suivre.

GRIF, f *ett alUsU

Bien.

DON ELISEO.

Tous vous répondront — qu^on ne se bat pas Ivre!

GRIF, M retounuat fivieiix.

Je suis ivre?

DON BLISBO.

Du front au talon 1

GRIF.

Jours et nuits I

A Hinotoro.

Suis-je ivre, mon ami?

MINOTORO.

Si tu Tes, je le suis.

GRIF, à don BUmo.

Vous d'abord I

A Trafaldabat.

Tu permets qu'envers lui je m'acquitte.

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