ACTE DEUXIÈME
Tragal? je te promets de te tuer ensuite, filais le mot qu'il a dit vaut un tour de faveur.
TRAGALDABA8.
Favorise-le donc.
MINOTORO, à TJrtgaldabM.
D*où te vient ce sauveur?
Dnfildabaf fait ligne qa*a l'ignore.
GRIF.
Par ici.
Montrant Tragaldabas.
Faites-vous votre témoin du pleutre?
Est-on très près du fer? J'aime autant rester neutre.
DON ELISE 0, montrant llnotoro.
Ce cavalier est plus au fait; sMl y consent, n sera le témoin de tous les deux.
MINOTORO.
Présent.
GRIF.
En avant!
n fort. Don Eliteo et Hlnotoro le loiTent.
TRAGALDABAS, leaU
Moi, je reste. On voit mieux à distance.
Comme J'éprouve peu cette vaine jactance Qu'ils appellent courage I Un tas de horions Est son juste salaire. — Us commencent. Prions. Mon Dieu! Grif, il paraît, est tellement alerte Que j'exigerais trop en demandant sa perte
Et de plus le salut d'un ami généreux.
Et je serai content sMls s'enferrent entre eux.
— Bravo I Grif est blessé! Que ce soit sans remède.
Mon Dieul
Grir rep«rttt, poli Minotoro et don BUmo.
GRIF, tombre et te iMDdant la main droite «Teo MB noaehoir.
A Tragaldabai.
Je guérirai I
MINOTORO.
Tu ne veux pas qu'on t'aide?
GRIF.
Non.
Tu t'en vasT
MINOTORO.
GRIF.
Bonsoir.
Il sort.