ACTE TROISIÈME
DOilA GAPRINA.
A présent, ta misère A gtte, blanchissage (et c^était nécessaire!), Le Tètement, le pain dont souvent ta manqaals.
G*est gentil, mais enfin c'est ce qu'ont les laquais.
DOflA GAPRINA.
Plus, vingt ducats par mois.
Mes gages.
D09A GAPRINA.
Je suppose Que, donnant tant, j'ai dû demander quelque chose.
Tu m'as, — et ton tarif disputait chaque écu 1 — ^ Payé comme mari, mais non comme trompé.
Ten conviens avec toi, ce n'est qu'une nuance ; Les deux mots ont entre eux une étroite alliance, Afais, dans quelque union qu'ils aient toujours vécu, ^^^-c- Biarl ne veut pas dire absolument trompé. On peut les distinguer par extraordinaire.
On ne lit pas encor dans le dictionnaire :
Mari, voyez trompé. Quand nous nous promenons. Et qu'A te voir si belle on demande nos noms. Toi-même m'en voudrais si, suivant ton programme, Je répondais : — Je suis le trompé de madame 1
DOfiA GAPRINA.
Tu ne dirais pas vrai.
60 TRAGALDABA8.
.TRA6ALDABAS.
Quant à robjeettcm Qae, comme tu ii*6t pas ma femmt pour de bO||« Je ne sois pas, moL*. Soit, maie Je pasM poayr TMri. ralmerais même mieux TAtre que le parattre :
Je te partagerais 1
DOftA CAPRIMA.
Merci 1 — Je disais donc Qne ce n^est pas pour rien que Je t'ai lUt ce don De tout Ce que J'atlenda de ta reconnaissance» Cest, tu ras dû comprendre, on peu de complalsanee; Ohl pour rien qui soit mal, Je t'en flids le serment; Pour nn amoureux, oui. Jamais pour un amant
TRAOALDAmAS.
Qu*il soit ce qu'U voudra, ton fleuriste m*outnge ^ Rien que par IMnsolent euToi de ce fourrage A mon épouse. — n croit aussi, lui, qu^ tu l!ttil
DOftA CAPRIVA.
Oui.
TRA6ALDABAS.
Tu vas m'expliquer tous tes plans sans délais 1 Je verrai si Je puis continuer d'en être.
Je les ai trop longtemps servis sans les connattrel Car telle est ta façon d'en agir avec moi Que tu n'as pas daigné m'apprendre quel enq^i ' Tu faisais de mon noml
DOftA CAPRIHA*.
Quand m'en as-lu priée î Tu veux savoir pourquoi Je me dis mariée?
Cest pour qu'on me demande en mariage I