‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 44 sur 163 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

JAGINTHA.

Joliment I

Souffhe que je te dise...

JAGINTHA.

Vous n'en finissez pas, je m'y mets.

Elle ■*at«iioiiiUe aottl.

Viens ! Nos fï*onts Se sont presque touchés. Tout ce que nous ferons Ensemble sera bien. Femme, exauce ma flamme 1 Femme, veux-tu savoir ce qui me navre Tàme ?

Écoute. Quand, le soir, j'erre sur les chemins. Ou seul ici, posant ma tête dans mes mains.

Que rétô brille ou bien que ce soient les jours tristes, ^ Je pense amèrement — au destin des modistes. Leur pauvreté doit voir avec un sombre ennui Les riches ornements qu'elles font pour autrui ; Votre propre travail vous raille et vous outrage. Ahl vous devez souvent maudire votre ouvrage I Moi, tiens, dans ce moment, un besoin furibond Me saisit de broyer cette dentelle.

JACIHTHA, loi amdiaiit 1« eonpon.

Bon!

Laisse-mol seulement en déchirer un mètre!

JAGINTHA.

Melepatrez-vous?

78 TliA6ALDÀEA&

TRAGALDAB^f, li|lf«inc It

Prends.

Ah! je voudrais te mettre TOat cela sur la tdte, an corsage, aux poignets, irimporte où.

Jadaihi Mm 1* <«imto dut It «ti^« tt it IHt.

Maintenant, mon ange, tu connais La grande passion qui dans pon sein fermente. Et Je compte sur toi pour être mon amante.

n M iAf«*

lACINTHA.

Mais Je ne comprends rien à ces traniqports outrés. Nous nous sommes déjà plusieurs fois rencontrés Dans ce môme salon, et Jamais de la vie Vous nVez témoigné...

TRA6ALDABA8.

Ce n'était pas Tenvie Qui me manquait.

JACINTHA

Quoi donc?

Ça n'a pas d'intérêt.

JACINTHA

Bfaisau contraire!

Un roi négnant se vanterait De ton amour! La nuit, tu traversais mes songes;

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