ACTE TROISIÈME
JAGINTHA.
Je vais lui montrer...
Pas encore.
Écoutez-moi.
JAGINTHA.
Monsieur?
TRAGALDABAS, éclatant.
,) Jacintha, je f adore !
JAGINTHA.
Monsieur I...
Elle en laifte tomber son carton, et toutes sortes de denteUes s'éparpillent à terre.
Laisse, c^est moi qui les ramasserai.
^ — Je Toffire un cœur que peu de femmes ont serré Dans leurs bras !
JAGINTHA.
Mais, monsieur, ce n'est pas mon usage Qu'un homme me tutoie.
Oh I j'aime ton visage I J'aime ta taille, j'aime... Un ftirieux attrait S'empare...
JAGINTHA.
Bfais, senor... — Et si madame entrait?
Cest vrai, je vais tirer les verrous.
lACIlITilA.
firex^nplel
TRA6ALDABAS.
Ta me toachesl merci. — L'idole de mon temple, Cest toi.
Je les ramasse.
JACIHTHA.
Alors, dépêches-Tous.
TaAGALOABAS.
Tj suis.
n ■'•fraMSto ft nmasM. BnHVtUMBU
O Jacintha ! J'embrasse tes genoux.
JJlCIVTHA.
YoulesHTOUs bien?... : ^ ^
TSAGALDABAS. ^^
Apprends qu'il fallait que J'aimluae, Qu'il était temps. Enfin, te voilai... — Je raoÉssè^ Mais laisse-moi parler... — Étant belle, tu dois Être bonne.
BamMMDt niM oolAire. ^'
O firagile ouvrage de ses doigts I
n éenM la «oUbm de baiicn MBétlqnM.
JACINTHA
Eh bien, vou9 arranges ma pauvre mtrdiaxiâisel l 1
TRAGALDABAS, répmit la «oUtet à eovpf da polBff.
Cest remis.
'it