ACTE QUATRIÈME. (H
De ce tas de badauds qui grouille dans la plaine Aux parfums que ces bols exhalent?
En effet, Il me semble flairer une odeur de buffbt.
HontraBt le ehalat.
Quel est cet édifice?
DON ELISBO.
Un rendez-vous de chasse Où j^avais espéré qu^on me ferait la grftce D'accepter un en-cas : un pâté, quelque vin Et des flruits.
TRAOALDABAS.
Votre espoir n'aura pas été vain.
n court au ehalet.
C*est fermé.
DON ELISEO.
J'ai la clef.
Il Ta ouvrir.
TRAGALDABAS, à doua Caprina.
Viens.
DON ELISBO.
Madame est servie.
DOfiA CAPRINA.
Merci, je n'ai pas faim.
TRAGALDABAS, Tasanl è elle. Bas.
Ce senor nous convie...
91 f RAISALDABâfl.
Je refuse.
TEAGALDfBàB.
g a ftit beaucoup de frais; mes yeoz Ont «rré là-dedans, Fen-cas est sérieux.
Et nous offenserions, s*n faut que je le dise. Cette ciymté...
DOSA GAPRIHA.
Qu^on nomme gourmandise.*.
En ref...
DOUA CAPRIRA.
Je ne veux pas rester. Çést absolu.
YRAOALDABAS, KébSImo.
EUe hésite. '
DOAA CAPaiBA.
Non pas!
DON BLI8B0, TUMitltlto.
Vous ai-je donc dépluT En quoi? Cette douceur d'être une fois votre hdte. Pourquoi m*en prives-vous? Apprenes-moi ma Ikate, Pour que mon repentir elAtce mon péché Et que vous pardonnies.
TBA6AI.D ABAS, à 4«M Ci«rln.
Cédons, Je suis toudié.
Qu*ai-Je fUtT dites.