‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 8 sur 163 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Jusqu'à n'en point laisser jaillir une étincelle l

Si la lune se cache et, dans sa cruauté,

Ne trouve pas nos yeux dignes de sa clarté.

Alors il ne faut pas que la nue étouffante

Ait deux trous, comme ici. Car, par la moindre fente

Du noir nuage ou bien du masque détesté.

Un rayon trahira Tastre ou bien la beauté!

DOÂA CAPRINA.

La lune est seule au ciel, tout rayon la révèle ; Il n'est pas qu'une femme au monde qui soit belle.

DON BLISBO.

Il n'en est qu'une !

DOSa CAPRINA.

Enfin, senor, qui que je sois.

Je veux me promener toute seule, et ne vois Rien qui puisse excuser votre audace fantasque. Laissez-moi passer.

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