ACTE CINQUIÈME. i
TRAGALDABAS, à lal-méme.
Je ne suis pas très nécessaire ici.
GRIF.
Mous, par là. Vous n^avez pas apporté d'épées?
DON ELISEO.
Puisque vous en avezl
- TRAGALDABAS, retardant à Mt pladi.
Ces herbes sont trempées De rosée.
Grif Tient i loi «t loi tand 1m épéat.
Et puis?... Tiens! cet oiseau sur ce jonc!
Grif lai pootse iM pommMax dau raitoaia« .
C'est juste.
II 99 tooraa ren don Bliaco.
Eliseo !
Il loi montra laa épéaa.
DON ELISEO.
Choisissez.
TBAGALDABAS.
Moi?
DON ELISEO.
Qui donc?
TRAGALDABAS, à part.
Puisqu^illeveut!
n en prend une.
Voici celle que je préfère.
Ln tendtBl à don Eliaeo.
Tenez 1
i44 TRAGALDABAS.
DON BLISBO.
Gardez.
TRAGALDABAS, à part.
Le mieux est de le laisser faire.
C'est bien le moins qu^il ait le choix de son moment.
A don EUmo*
^Où faut-il la porter?
DON ELISBO, le oondoiiaiit i la plaea <iae le lort
lui a donnée.
A part.
Voyons comment La question d'argent va faire son entrée.
A rinitant où Grlf ra placer Hlnotoro, Minotoro Farréte da geate.
MINOTORO.
Avant d'offrir aux vers une maigre curée, Taurais cru que ce drôle aurait trouvé décent De payer ce qu'il doit.
DON BLISEO, à part.
Ah!
MINOTORO.
C'est en rougissant Que je pense à l'argent lorsque l'honneur me somme ; Biais je voudrais mon dû, moins pour ravoir ma somme Que pour ne pas avoir cette inf&me douleur De salir mon épée à celle d'un voleur I
DON BLISEO, àTrafaldabaf.
Vous devez à monsieur?