ACTE CINQUIÈME
En effet. Votre bourse.
DON BLISEO.
Vous dites?
Avec lui ce serait une source D^ennuis. Payons.
DON ELISEO.
Et puis, quand on doit, c'est sacré.
Tj pensais.
DON ELISBO.
Seulement, je m*étais figuré Que mes trois cents ducatç devaient payer vos dettes.
Criardes.
DON ELISEO.
^ Celle-ci n'est pas dans les muettes.
Payez-le.
DON ELISEO.
Je vous ai donné mes derniers sous.
n se contentera d'un mot signé par vous.
M INOTORO.
Oh 1 de votre parole.
DON ELISEO.
Oui, mais l'argent est rare, Et je ne puis promettre un seul ducat.
TRAGALDABAS, à part.
Avare!
MINOTORO.
Soit!
TRAGALDABAS, JostiBaot don Bliteo. A part.
C'est quMl aime mieux le payer en acier Et tuer la créance avec le créancier.
n prend don Eliteo à part.
Bahl VOUS avez raison. Ce serait duperie
De payer ce mourant. Pas un sou, je vous prie.
A Mlnotoro.
Ah ! tu redemandais ton argent, mendiant I Défaisons nos habits!
DON ELISBO, è loI-méme.
Par quel expédient Sortiront-ils de leur intrigue sans mon aide?
Mlnotoro a rite Jeté ion habit. TraffaldabM «tt lent è défUra la première maneha. Don Bliteo Tient A ion Meonn.
DON ELISBO.
Voulei-vousque...?
TRAGALDABAS, refluant.
Merci.
A Mlnotoro.
Si tu sais un remède A la mort, tu pourras ressusciter!