ACTE CINQUIÈME
DON BLISBO.
Comment!
TRA6ALDABAS.
Le coup de gr&cel
DOftA CAPRINA.
Me faire aimer de vous était tout mon dessein. Mais vous allei vous battre avec un spadassin: J'aime mieux vous sauver et que mon rôve meure I
DON BLISEO.
Tu m'aimes donc?
DO!ÏA CAPRINA.
Adieu I
DON BLISEO.
Comment I adieu? Demeure.
— Tu n'as pas de mari?
DO^A CAPRINA.
Je n'en ai jamais eu, Et n'ai jamais aimé que vous.
DON BLISEO, h part.
Si j'avais su! 11 ne faut pas jouer avec l'amour, il triche. Après tout, quoi ! je l'aime, elle est belle, elle est riche...
A doua Caprlna.
Tu n'as pas de mari? qu'est-ce donc que je suis?
DORA CAPRINA.
Vous m'aimeriez?
Venez chez vous, — madame.
Il lui prend la main.
TRAGALDABASy les voyant t'en aller.
Et puis?
Vous me laissez avec cette bête féroce?
DON ELISEO.
Oh! bien, toi...
Vous aurez mon spectre à votre nocel
DOfVA CAPRIN A, refenam.
Voyons!
Chère cousine» aie en pitié mon sort.
Calme ce sacripant.
DO&'A CAPRINA.
Que lui faut-il?
Ta mortw Est-ce que vous croiriez qu'on peut m'offrir des sommes? Tant que ce misérable et moi nous serons hommes!...
On entend une musique.
G RI F, frappé d'une Idée.
Et s'il n'était plus homme?
MINOTORO.
Es-tu fou?