‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 93 sur 163 · RIP · texte numérisé non relu

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Non. Tu n*en mangeras qu'en public, — une touffe Au plus dans ta journée.

TRÀGALDABAS.

Ah l que la soif fétouffet Jamais I

GRIF.

Tu t'y feras. On s'accoutume à tout.

Jamais ! ciel !

DON BLISBO.

Il te manque une oreille : du coup Tu vas en ravoir deux !

Et deux fières ! Je signe.

ÉcarUta paye Grif.

DOffA CAPRIN A, donnant ion ooUier à Tragaldabas.

Prends.

Snr un faata d'Écarlata, deax taltimbanqaat apportent une peaa d*àiie.

J'accepte remploi dont vous me jugez digne Je n'aborderai pas un métier si subtil Sans quelque émotion. Car quel homme, fût-il Sage, plein de bon sens, discret, sobre, économe. Fera l'&ne aussi bien que les ânes font l'homme? Les ânes sont très grands. Ck)mbien de gens voit-on Boire du vin, marcher sur deux pieds sans bâton,

Plaider, se battre en duel à propos de vétiUes, SifiQer les vers, mentir, voler, vendre leurs filles. Enfin mener un train de gens civilisés, Qui sont évidemment des &nes déguisés!

Débitants de sermons et marchands de tisanes. Professeurs, gens d'esprit, gens pratiques,— des ânes ! Qui porterait leur bât comme eux notre chapeau? Je ferai de mon mieux, du moins, et que la peau Où j'entre avec respect inspire un dos profane!

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