‹ Théâtre complet (volume 4)Chapitre 12 sur 166 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

DON ELISEO.

Ah I qu'un malheur enlève Votre mari, soudain vous me verrez... — Mais tant Qu"*il est au monde, — il est toujours très bien portant. N'est-ce pas? — quelle preuve ai-je que ma parole?

J)05A gaprina.

Aucune ! et c'est pourquoi votre poursuite est folle. Adieu.

DON ELISEO.

De grâce, un mot ! et je vous convaincrai !

Ma Caprina ! Par tout ce que j'ai de sacré, Je vous jure...

DONA CAPRINA.

Jurez aux maisons de la place.

Je sors d'un bal, voici le jour, et je suis lasse...

DON ELISEO, la saivanl.

Écoutez-moi I

DONA CAPRINA.

Senor, ma porte est à deux pas, Et mon mari pourrait vous voir.

DON ELISEO.

Je ne veux pas Irriter contre vous le front de votre maître. Je reste, mais demain vous m'entendrez?

DOÂA CAPRINA.

Peut-être.

DON ELISEO.

A moins d'un rendez-vous, baisé sur cette main, Je ne vous quitte pas I

18 TRAGALDABAS

DOSA CAPRINA.

. Puisqu'il le faut, demain.

Vers trois heures, si c'est votre caprice encore, Vous me rencontrerez au bois.

DON ELISEO.

Je vous adore l

DO^A GAPRINA.

Adieu.

Il lui baise. la main. Elle s'en va.

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