ACTE SIXIÈME
;0O^A BEATRIZ.
Hélas I
DON JORGE
Ce que vous m*a.vez dît pqur m^éloigner — est ce qui
m'il fait venir. (Il U rèpoasw et passe.)
DONA BEATRIZ.
Jecri6àraîdet
DON JORGE
Criez.
DOJÎA BEATRIZ.
Comment! tu entres! Non! (sue se cramponna è son corps.)
Alil je n^al pas la force. Tu le veux? Au secours! Altesse, réveillez- vous! Don Pèdrel Muâarra! On vient.
DON JORGE
Merci, ma mère.
DO^A BEATRIZ. Ella ouvre rapidement one petite porte dissi* ' Siulée dans la boiserie et tend une clef à don Jorge.
On vient. Voici un escalier secret qui te met hors du palais. Cette def ouvre la porte de la rue. Sauva* toi.
DON JORGE
Non, Je suis curieux d^être tué par ma mère !
DONA BEATRIZ.
Je suis à tes pieds. Tu as encore le temps. Ah ! les voici.