ACTE QUATRIÈME
GRIF.
Il n'a pas dit son nom au portier?
MINOTORO.
Il veut vivre.
GRIF. •
Le portier est stupide, il aurait dû le suivre.
MINOTORO.
Et laisser la maison ouverte à qui viendrait?
GRIF, montrant Jacintha.
La consulter serait stérile ; elle feindrait D'ignorer.
MINOTORO.
Elle ignore !
GRIF.
As- tu fouillé cette herbe?
Je le crois l
GRIF.
Quelquefois, en dénouant la gerbe, On trouve, adroitement cachée aux yeux jaloux. Cette terrible fleur qu'ils nomment billet doux.
MINOTORO.
J'ai visité ce foin brin à brinl — Quel peut être Cet infâme?
Donnant un coup de poing an bouquet.
Tiens, toil
GRIF.
Pour sauter sur ton traître
108 TBAGALDABAS.
SI tu le rencontrais un jour dans ton quartier, Tu te l'es certes fait peindre par le portier î
Il me l'a peint très laid, ridicule de pose
En tendant ses bouquets, grotesque, mais Je n'ose
Croire que le gredin ressemble à ce portrait.
Pour avoir espéré qu'il me supplanterait.
Il faut qu'il soit très beau.
GRIF.
Ce n'est pas nécessaire.
UIHOTORO.
Quel est ce scélérat? — Voici des ileurs de serre- Un semblable bouquet coûte plus d'un denier.
C'est un millionnaire.
ORIF.
Ou bien un jardinier.
UINOTORO.
J'en rirais bien 1 Mais non, c'est Mon idée, et tu vas m'aider it le Ses trois... M' écoutes-tu î
GRIF.
Longtemps.
UINOTORO.
Ses trois essai:
D'ascension chez elle et ses trois Insuccès Ont dit suffisamment même à cet imbécile Qu'aborder Jaciniha chez ells est difficile ;