ACTE CINQUIÈME
Mes illusions sont du coup fnortel frappées, Je veux, je veux parmi leurs cruelles épées Me jeter, insensible au fer comme aux clameurs. Et contente deux fois qu'il vive — si j'en meurs l
Aperoeyant Grjf et Hinotoro.
Des hommes... Serait-ce?...
Outre répée qa'ils ont chacao, Grif porte deux épées nues.
Oui,' je vois des armes luire I SCÈNE III.
DONA CAPRINA, GRIF, MINOTORO.
GRIF, reconnaissant dona Caprina. Bas à Uinotoro.
La femme de Tragal !
MINOTORO, bas.
Vient- elle me séduire?
GRIF, bas.
Te connaît-elle ?
MINOTORO, bas.
Non.
GRIF, bas.
11 suffit.
Très haut, et sans paraître avoir vu dona Caprina.
C'est égal.
Nous sommes bien heureux, mon cher Tonitrugal, D'avoir marché devant. Ils auraient eu droit, commis Premiers...
138 TRAGALDABAS
D ON A GAPRINA, à part.
Le nom qu'il dit n'est pas celui de rhomnae.
GRIF.
Et cette bonne place eût été pour le duel De ce TragaldabasI
MINOTORO.
Destin vraiment cruel 1
GRIF.
Il se battra lâ-bas, la place est encor bonne.
DO^A CAPRIN A, allante loi.
Ce n'est donc pas ici?
D'où sort cette espionne?
doSa caprjna.
Ce duel...
ReconDaissant Grif.
Pardon, c'est vous qui m'avez hier rendu Service.
GRIF, la regardant avee attention.
Ah! tiens!
11 salue.
Madame...
doSa caprina.
AÎTJe bien entendu?
Mon mari va se battre ailleurs?
GRIF, èHinotoro.
Elle me touche.