‹ Théatre completChapitre 176 sur 176 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

GENEVIÈVE

Comment !

MADAME BERTEAD.

Il ne peut pas accepter.

GENEVIÈVE

Pourquoi? (EUe regarde Louis, qui ne répond pas, puis madame Berteau, qui baisse la Wte, Tout à coup, elle se dirige vers madame Berteau. — D'une voix grave et presque solennelle : ) Ma Vie a COÙte

la vie à ma mère; vous avez donné votre honneur pour le mien. Si Thonneur est autant que la vie, vous

êtes aussi ma mère, (eue se met a ses genoux. A Louis sans se

relever.) M'acceptez-vous maintenant?

LOUIS

Ah! qui aurait le courage de refuser le ciel?

Rien n'est donc irréparable!

ARMAND

Tout allant bien ici, je n'ai plus...

LE COLONEL, lui tendant la main.

Qu'à dire au revoir à ta cousine.

ARMAND

A ma cousine? — Chut! (U montre Geneviève et Louis assis sur un canapé et causant tout bas. U fait signe à madame Berteau de venir.) ÉCOUteZ.

LOUIS, a Geneviève.

Qu'est-ce qui m'aurait dit ce matin que je pouvais t'aimer davantage ?

GENEVIÈVE, à Louis.

J'ai souffert, mais je t'en consolerai, (iis se contemplent

éperdument. )

ARMAND, au colonel.

Ne les dérangeons pas. Ils entrent dans une région où il n'y a plus de cousin.

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