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SCÈNE IV

BEPPO, LYDIA. — Puis FIDELINE.

BEPPO

Ah! rentrons!

LÏDIA.

Je refuse.

Pourquoi m'enlevez-vous de ce bal qui m'amuse?

BEPPO

Beau plaisir, en effet, d'être dans ce troupeau! Chère blonde, rentrons, voulez-vous?

LYDIA

Cher Beppo, Je vous ai prévenu que votre chère blonde Aimait la compagnie.

BEPPO

On n'est que deux au monde !

LYDIA

Je vous jure qu'on est beaucoup plus que cela.

Le monde est très peuplé. — C'est singulier ! Troppa

Voj'age; donc il faut, ne connaissant personne.

Que je sorte avec vous ou que je m'emprisonne.

Vous étiez très gentil dans le commencement:

Je vous remerciais de votre empressement;

Et c'était toujours vous qui, dès qu'on voyait luire

Un lustre n'importe où, parliez de m'y conduire.

BEPPO

J'avais tort.

LYDIA

Vous aviez raison.

BEPI'O.

Non, j'avais tort.

Mais je ne savais pas qui vous étiez, d'abord. Ce sera mon excuse un jour, si l'on vous conte... En vous connaissant mieux, j'ai tout de suite eu Iionte.

LYDIA

Honte de moi?

BEPPO

De vous? mauvaise!

LYDIA

Vous voyez Que vous m'entraînez loin des yeux.

BEPPO

Si vous saviez...

LYDIA

Vous rougissez de moi, voilà tout le mystère.

L'avare rougit-il du trésor qu'il enterre?

LYDIA

Vous voulez m'enterrer? L'avare est laid! encor L'avare n'enfouit que son propre trésor;

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