‹ Théatre complet. Avec des remarques littéraires et un choix de notes classiquesChapitre 165 sur 459 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

NÉRON, NARCISSE

NÉROB.

Eh bien ! de leur amour tu vois la violence, Narcisse : elle a paru jusque dans son silence 1 Elle aime mon rival, je ne puis l'ignorer; Mais je mettrai ma joie à le désespérer. Je me fais de sa peine une image charmante * ; Et je l'ai vu douter du cœur de son amante.

1. Une imagt eharmanie dt sa peine es» atroce de pensée et (TtxpressioD, Néron devait parler ainsL (Lahakpi.)

«72 BRITANNICUS

Je la suis. Mon rival t'attend pour éclater : Par de nouveaux soupçons , va , cours le tourmenter Et tandis qu'à mes yeux on le pleure , on l'adore , Fais-lui payer bien cher un bonheur qu'il ignore. NARCISSE, seul.

La fortune t'appelle une seconde fois ,

Narcisse; voudrois-tu résister à sa voixî

Suivons jusques au bout ses ordres favorables;

Et , pour nous rendre heureux , perdons les misérables.

FIN DC DBnXlàXB ACTB.

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