‹ Théatre complet. Avec des remarques littéraires et un choix de notes classiquesChapitre 170 sur 459 · BRITANNICUS, AGRIPPINE, NARCISSE, ALBINK · texte numérisé non relu

BRITANNICUS, AGRIPPINE, NARCISSE, ALBINK

Nos ennemis communs ne sont pas invincibles. Madame; nos malheurs trouvent des cœurs scnsihirs : Vos amis et les miens , j usqu'alors si secrets , Tandis que nous perdions le temps en vains regrets. Animés du courroux qu'allume l'injustice. Viennent de confier leur douleur à Narcisse. Néron n'est pas encor tranquille possesseur De l'ingrate qu'il aime au mépris de ma sœur. Si vous êtes toujours sensible à son injure, On peut dans son devoir ramener le parjure. Lft moitié du sénat's'intéresse pour nous : Sylla, Pison, Plautus..

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