‹ Théatre complet. Avec des remarques littéraires et un choix de notes classiquesChapitre 267 sur 459 · U0N2HF · texte numérisé non relu

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Vous!

lIPHARfeS.

Mettez ce malheur au rang des plus funestes; Attestez , s'il le faut , les puissances célestes Contre un sang malheureux , né pour vous tourmenter. Père , enfants , animés à vous persécuter ; Mais, avec quelque ennui que vous puissiez apprendre Cet amour criminel qui vient de vous surprendre. Jamais tous vos malheurs ne sauroient approcher Des maux que j'ai soufferts en le voulant cacher. Ne croyez point pourtant que , semblable à Pharnace , Je vous serve aujourd'hui pour me mettre en sa place : Vous voulez être à tous, j'en ai donné ma foi. Et vous ne dépendrez ni de lui ni de moi. Mais, quand je vous aurai pleinement satisfaite. En quels lieux avez-vous choisi votre retraite? Sera-ce loin, madame, ou près de mes États? Me sera-t-il permis d'y conduire vos pas ? Verrez-vous d'un même œil le crime et l'innocence? En fuyant mon rival, fuirez-vous ma présence? Pour prix d'avoir si bien secondé vos souhaits, Faudra-t-il me résoudre à ne vous voir jamais?

HONIHE.

Ah ! que m'apprenez-vous ?

XIPHARÈS

Hé quoi! belle Monime,

eontr» Pharnace I Combien elle flatte, sans le savoir et sans paraître t'en douter, les sentiments les plus chars an cœur de Xipharès I

(Qboftbot )

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