‹ Théatre complet. Avec des remarques littéraires et un choix de notes classiquesChapitre 387 sur 459 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

(Toute cette scène est chantée.

LE CHŒUR

UNE ISRAÉLITE, Seulo.

Pleurons et gémissons, mes fidèles compagnes A nos sanglots donnons un libre cours; Levons les yeux vers les saintes montagne» D'où l'innocence attend tout son secours. O mortelles alarmes !

Tout Israël périt. Pleurez , mes tristes yeux > Il ne fut jamais sous les cieui Un si juste sujet de larmes.

TOUT LE CECEOB.

O mortelles alarmes !

UNE AUTRE ISRAÉLITE

N'étoit-ce pas assez qu'un vainqueur odieux De l'auguste Sion eût détruit tous les charme». Et traîné ses enfants captifs en mille lieux?

TOUT LE CHOEUR

O mortelles alarmes!

Page 1