‹ Théatre complet. Avec des remarques littéraires et un choix de notes classiquesChapitre 393 sur 459 · ACTE II. n · texte numérisé non relu

ACTE II. n

• Prévenez , punissez leurs insolents efforts;

« De leur d(?pouilIe enfin grossissez vos trésors. »

Je dis, et l'on me crut. Le roi, dès l'heure même.

Mit dans ma main le sceau de son pouvoir suprême :

« Assure, me dit-il, le repos de ton roi;

X Va, perds ces malheureux : leur dépouille est à toi. •

Toute la nation fut ainsi condamnée.

Du carnage avec lui je réglai la journée.

Mais de ce traître enfin le trépas différé

Fait trop souffrir mon cœur de son sang altéré.

Dn je ne sais quel trouble empoisonne ma joie.

Pourquoi dix jours encor faut-il que je le voieî

UYDASPB.

Et ne pouvez- vous pas d'un mot l'extcrminerî Dites au roi, seigneur, de vous l'abandonner.

AMAN

Je viens pour épier le moment favorable.

Tu connois, comme moi, ce prince inexorable:

Tu sais combien, terrible en ses soudains transport»,

De nos desseins souvent il rompt tous les ressorts.

Mais à me tourmenter ma crainte est trop subtile:

Mardochée à ses yeux est une âme trop vile.

UTDASPB.

Que tardez-vousT Allez , et faites promptement Élever de sa mort le honteux instrument.

AVKTt.

J'entends du bruit; Je sors. Toi , si le roi m'appelle...

UrOASPE.

Il suffît.

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